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Behind the Bush : soutenez le futur court-métrage sale et dérangeant en préparation dans la région lyonnaise

Suite à l’annonce de recherches de techniciens que j’avais fait passer en avril dernier, le projet de court-métrage BEHIND THE BUSH fait un appel à souscriptions sur la plateforme Ulule.

Second film d’horreur de Yoann Luis, celui-ci met en scène cinq personnages dans un univers décalé et poussiéreux à l’instar des films des années 70 comme Deliverance de John Boorman

La sympathie du projet m’oblige bien entendu à vous inviter à soutenir le projet.

Pour le lien ULULE, c’est par là.

Et pour en savoir plus, c’est ci-dessous :

CYL Films ProductionL’histoire : Dans une ferme isolée, un couple aux rapports difficiles élève tant bien que mal son neveu. C’est au sein d’une ambiance familiale pesante et violente que vieillissent dans le tabou et l’exhibition ces trois personnages. Au centre de ces contradictions, le neveu est tiraillé entre les excès de colère de son oncle et le rapprochement ambigu de sa tante. Le comportement douteux de ses parents adoptifs va alors le pousser vers d’étranges pratiques.

Le réalisateur : Fort de son premier film, … A la folie réalisé en 2011 et présenté au Short Film Corner du Festival de Cannes, Yoann Luis, réalisateur, est actuellement en préparation de son second court-métrage : Behind the Bush. Dans la continuité de ses précédents travaux, Yoann Luis inscrit ses films dans le genre de l’horreur. 

« L’idée du film est née lors d’un voyage dans l’arrière-pays australien (the Bush). Les paysages reculés et l’ambiance poussiéreuse se sont tout de suite mêlés à des images et l’histoire s’est montée d’elle-même, petit à petit… »

Le casting
– Brice Fournier (Kaamelot, A l’origine…) : L’Oncle
– Catherine Duros (Groland) : La Tante
– Rodolphe Paulet : Le Neveu
– Clémentine Wert
– Ursula Kautto

Behind the Bush Note d’intention : Octobre 2008, outback australien : Je fais étape dans une ferme reculée où vit un homme. Isolé de tous, ses occupations se résument à boire une vodka bon marché avant de partir chasser le kangourou avec sa carabine.

Dans ce lieu étrange où cohabitent les cadavres d’animaux, je suis invité à passer la nuit. L’atmosphère pesante, le comportement inquiétant et douteux de mon hôte m’incite à aller visiter les lieux par moi-même. Je découvre ainsi sac à dos de teenagers, sous-vêtements féminins et billets d’avion déchirés datant de deux semaines. L’homme m’ayant assuré n’avoir vu personne depuis deux mois, cela m’apparaît comme « étrange ». Mon imagination faisait le reste. Dès le lendemain, je retournais d’où je venais.

Je me suis alors demandé jusqu’où un homme, volontairement isolé du monde, pouvait aller. Quelles sont ses limites ? Si cela le pousse à perpétuer des actes odieux, l’éducation ne pouvait-elle pas jouer un rôle déterminant dans ce désordre psychique ?

L’histoire de Behind the Bush se construit autour de ces questions. Le film compose avec une ambiance inquiétante et dérangeante. Une atmosphère qui bouscule le spectateur et le pousse dans ses retranchements. L’ambiguïté du personnage, la tension permanente et l’atmosphère sale m’ont orientée vers le genre de l’horreur.

Le personnage principal (Le Neveu) subit bien plus qu’un isolement physique. Il se mure dans un silence qui le fragilise, qui le tourmente d’autant plus. Élevé par un couple violent (la Tante et l’Oncle), aux relations ambiguës et malsaines, une rupture familiale et émotionnelle se dessine. Où sont les parents ? L’éducation particulière offerte au Neveu n’aidera en rien à son équilibre mental.

Il sera nécessaire de recréer l’ambiance dans laquelle, j’ai vécu cette rencontre. Le soleil tapant, la chaleur et l’humidité étouffante seront propres aux images de ce film. L’action du film a lieu en pleine journée, lorsque le soleil est au zénith. Seules les cinq premières minutes se déroulent au crépuscule. Les extérieurs se révèleront par une lumière chaude, accentuant la chaleur ambiante et le climat poussiéreux.

Les intérieurs seront, quant à eux sombres et la saleté transpirera de l’image. Seuls des filets de lumière sculpteront la pièce. Au son, l’essentiel sera de jouer avec le côté décaler des personnages et de leur environnement grâce aux bruitages et la musique.

 Rodolphe PauletLe couple s’essouffle depuis bien longtemps et la communication est rompue. Au quotidien, ils font abstraction sonore l’un de l’autre. Ils n’entendent que leurs fait et gestes, seul le Neveu ranime leur parole. Ce dernier sera, lorsqu’il s’évade dans son véhicule ou lorsqu’il s’isole, accompagné d’une musique country. Ce décalage appuiera le malaise que je souhaite produire.

Quelques réalisateurs m’ont beaucoup influencé dans cette recherche esthétique et de mise en scène. Alexandre Aja (Haute tension, La colline à des yeux) pour sa mise en scène simple et réaliste. Tobe Hooper (Massacre à la tronçonneuse) pour son exploration très profonde de l’être humain, de son isolement et de sa folie. Et Rob Zombie (The Devil’s Rejects) avec ses décors, son ambiance, ses couleurs et ses personnages tous plus dérangé les uns que les autres.

> Aller sur le site officiel du film.
> Toutes le sinfos en temps réel sur la page Facebook du projet
.
> Contacter l’équipe du film.

Behind the Bush

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